Métaphores et paradoxes porteurs

Imaginer, c'est déjà agir 

Cette page se construit au fur et à mesure. Je vous remercie d'y participer et d'envoyer vos métaphores, paradoxes, adages, allégories grecques, etc. qui font partie du bon sens populaire, par e-mail ou par courrier. Communiquer est un partage, merci à vous !

Propositions d'internautes

u Si un jour le diable vient frapper à votre porte, invitez le à s'asseoir à votre table, sinon il pourrait vous jouer des tours pendables dans le dos...  (Mourad O.)

u Il y a cette allégorie grecque où le flambeau de Prométhée est celui des sciences et anime les hommes. Que le satyre qui, voyant le feu pour la première fois, court à lui et veut l'embrasser, représente les hommes/enfants, qui séduits par l'éclat de cette chose, se livrent indiscrètement à l'étude pour en jouir sans sagesse et finir par en payer le prix... (Mourad O.)

u Si le seul outil que vous avez est un marteau, vous verrez tout problème comme un clou. (Abraham Maslow).

u La nature apprend à l'homme à nager lorsqu'elle fait couler son bateau. (Saït Faïk Abasiyanik).

Suggestions inspirées au cours des psychothérapies

u Pour qui veut aller haut, mieux vaut viser l'Everest que le Mont Ventoux !

u Il faut prendre le temps pour gagner du temps.

u Il faut parfois être capable de perdre pour vaincre.

u La vie est plus simple si on ne la complique pas. 

Paroles d'auteurs

u On ne va jamais aussi loin que lorsqu'on ne sait pas où l'on va ! (Christophe Colomb).

u « En se rendant à Chartres, Péguy voit sur le bord de la route un homme qui casse des cailloux à grands coups de maillets. Son visage exprime le malheur et ses gestes la rage. Peguy s’arrête demande : « Monsieur, que faites-vous ? » « Vous voyez bien, lui répond l’homme, je n’ai trouvé que ce métier stupide et douloureux. Un peu plus loin, Péguy aperçoit un autre homme qui, lui aussi, casse des cailloux, mais son visage est calme et ses gestes harmonieux. « Que faites-vous, monsieur ? », lui demande Péguy. « Eh bien, je gagne ma vie grâce à ce métier fatigant, mais qui a l’avantage d’être en plein air », lui répond-il. Plus loin, un troisième casseur de cailloux irradie de bonheur. Il sourit en abattant la masse et regarde avec plaisir les éclats de pierre. « Que faites-vous ? », lui demande Péguy. « Moi, répond cet homme, je bâtis une cathédrale ! ». (Boris Cyrulnik).

u Ce n'est pas en regardant la lumière qu'on devient lumineux, mais en plongeant dans son obscurité. (C. G. Jung).

 

Isabelle LEVERT
Psychologue clinicienne
Psychothérapeute
Pernes les Fontaines (84)

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